Formé aux Gobelins, spécialisé dans la photographie de mode et le traitement des textiles, Loum Dhérot déploie une maîtrise très personnelle du cyanotype, qui donne à ses épreuves minimalistes une vie vaporeuse, chimérique.
Il entre dans La Divine Comédie par ses figures féminines, détachées une à une de la trame qui les contient pour leur rendre la solitude du portrait, jusqu'à faire réapparaître la chaîne d'intercession qui met le récit en marche. Saisis dans une image trouble, ses visages ouvrent au spectateur un espace où se projeter dans les méandres du poème.